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ACTUALITÉS

Premier acte d’« Attraction » au Musée Dobrée

Lancement de la saison de l’artiste Johan Le Guillerm au Musée Dobrée, deux expositions et un laboratoire sont présentés pour le premier acte de cette saison artistique. Dès aujourd’hui, les visiteurs pourront découvrir cet architecte de l’équilibre qui vous amène à réfléchir sans vous imposer son point de vue, mais en vous en proposant une infinité de possibilités.

Il y a des artistes que l’on ne peut enfermer dans un musée, Johan Le Guillerm fait partie de ceux-là. La saison qui débute aujourd’hui par les expositions visibles au Musée Dobrée permet de découvrir les créations et l’art de cet artiste polymorphe, multiple autant par ses pratiques que dans par ses réflexions. C’est « une œuvre qui vous fascine et qui vous échappe », souffle Catherine Blondeau, directrice du Grand T, une des structures à l’origine de ce projet. Cette saison a été crée en collaboration avec 9 partenaires culturels, « c’est vraiment un état d’esprit de construire ce projet non pas dans la concurrence entre les lieux, mais vraiment dans une volonté de coopération, cela nous permet de présenter les bonne œuvres dans les bons lieux », explique Catherine Blondeau.

Point de vue et perspective

En mai, on avait fait la connaissance des « serpentants » dans le jardin du Musée Dobrée, aujourd’hui vous pouvez découvrir « les imaginographes » et les « imperceptibles ». Des élastiques qui se meuvent, des chiffres qui se transforment en d’autres et des livres qui ne se ferment jamais. « Les imaginographes sont des outils d’observation, qui permettent au spectateur de découvrir par lui-même et de voir quelque chose qui lui est propre. » explique l’artiste. Les œuvres sont accompagnées de petites vidéos, sorte de mode d’emploi des objets, qui guident le visiteurs. L’artiste nous fait nous questionner sur notre façon de voir les choses, c’est une mise à plat tout en relief de ce que l’on peut voir. « On peut toujours être autour des choses en tournant autour des choses, ou en tournant les choses. » précise malicieusement Johan Le Guillerm.

Une monographie protéiforme

La deuxième exposition « les imperceptibles » regroupe trois machines, le Clasoif, le Tractochiche et la Jantabue, « des véhicules à énergie et à vitesse imperceptible, qui avancent tous le temps, mais tellement lentement qu’on ne les voit pas bouger. » explique l’artiste. Johan Le Guillerm vous ouvre aussi les portes de son « laboratoire », ce cabinet des curiosités vous permet d’entrer un peu plus dans son univers et de voir les maquettes et les outils qu’il utilise. Un spectacle de cirque, une conférence sur le « pas grand chose » et des installations au Château et au Jardin des plantes complètent le programme de cette riche saison. Le spectacle évolutif « secret » où l’artiste dompte des bassines et chevauche des chimères se jouera au Parc des chantiers sur l’île de Nantes. Les deux installations permettront quant à elles au public de participer activement au projet artistique. Vous pourrez ainsi construire un « aplanant », objet inspiré par les feuilles et le vent, au Château ou des fleurs aux propriétés intrigantes au Jardin des plantes.

 

Pratique :

Musée Dobrée
Les serpentants (jardin du musée)
Les imaginographes, les imperceptibles et l’observatoire
Du 14 novembre 2017 au 28 janvier 2018
Du mardi au dimanche de 14h à 18h
Entrée libre.

Visites guidées du mardi au dimanche à 16h
3€/2€/Gratuit pour les moins de 14 ans.

Mis à jour le 15 novembre 2017