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ACTUALITÉS

250 arbres plantés à l’hippodrome

Arbre remarquable : Pinus Radiata du plateau du Tertre, Petit Port

Suite à l’entretien des arbres effectué au nord de l’hippodrome en novembre, le Seve a replanté 250 arbres mercredi 20 décembre. Une opération qui s’inscrit dans la stratégie de maintien du patrimoine boisé de la Ville.

Pioche à la main, les jardiniers du Service des espaces verts et de l’environnement (Seve), ont creusé 250 trous, mercredi 20 décembre, pour replanter hêtres, chênes et châtaigniers au nord de l’hippodrome. D’autres ont récupéré du houx et de la fragonnette dans le bois de l’université pour les planter au pied des nouveaux arbres. « L’objectif est de reconstituer un écosystème forestier, explique Gaëtan Bertrand responsable du secteur nord au Seve. Par conséquent, un dynamisme de la faune et la flore devrait se recréer également. »

Protégé par une clôture en bois qui s’intègre au paysage (appelée ganivelle), l’espace nouvellement planté sera surveillé mais les jardiniers n’interviendront plus, laissant la nature reprendre ses droits. Auparavant, un diagnostic avait été effectué pour déterminer les arbres à abattre ou à élaguer. « Nous n’abattons pas pour le plaisir mais pour des questions de sécurité et d’entretien des arbres », précise Gaëtan Bernard.

Diversifier les essences d’arbres

Depuis trois ans, un travail de régénération et de préservation du patrimoine arboré est effectué sur tout le secteur de l’hippodrome, en partenariat avec la direction. Globalement la Ville attache beaucoup d’importance au maintien et à l’entretien de son patrimoine boisé. « Chaque arbre abattu est remplacé, ajoute Rémy Salvador, responsable arboriculture urbaine au Seve. Nous essayons de diversifier les espèces en nous appuyant sur la pépinière municipale et en important des graines ou des arbres de l’étranger. »

Cette diversité ne se fait pas au détriment des espèces endémiques qui sont favorisées sur les sites naturels. Les espèces exotiques sont, elles, plantées dans les parcs et squares pour créer un paysage qui demande davantage d’entretien. « Nous avons un inventaire du patrimoine arboré, soit par arbres, soit par boisement selon les zones, précise Rémy Salvador. Nous avons ainsi toutes les informations nécessaires pour gérer et entretenir ce patrimoine. »

Mis à jour le 21 décembre 2017