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ACTUALITÉS

5 bonnes raisons d’aller à Scopitone

La 17e édition du festival des cultures électroniques et arts numériques a lieu du 19 au 23 septembre, dans une dizaine de lieux. Plus d'une soixantaine d'artistes français et internationaux sont au rendez-vous.

Un peu de poésie !
« Une vision plus poétique », « des propositions où l’imaginaire est convoqué » : c’est la ligne de la 17e édition du festival porté par Stereolux et une dizaine de partenaires. « Est-ce que l’Homme est capable, au milieu des GAFA, du Big data, de conserver sa singularité ? », interroge Éric Boistard, directeur de Stereolux. La réponse est à chercher dans les multiples propositions de ce miroir de la création digitale, qui s’emploie à mélanger les disciplines, les esthétiques, et susciter la curiosité. Expos, performances, live, DJ sets… jouez les explorateurs et émerveillez-vous !

Des pépites musicales à parité
Scopitone jouait déjà la carte de la diversité, il mise aussi sur la parité : « La moitié des projets musicaux présentés cette année sont féminins », souligne Jean-Michel Dupas, programmateur musical. Pour preuves, les deux nuits électro programmées à Stereolux et sous les Nefs, vendredi 21 et samedi 22 septembre : on y croisera les DJs Nina Kraviz, Paula Temple, l’Américaine Onyvaa, la Nantaise Rebeka Warrior, Sentimental Rave… Au Pôle étudiant, la soirée électro du jeudi 20 accueille cinq artistes dont quatre sont des femmes. Autres pépites trouvées dans le tamis de Scopitone : la reformation du duo culte Miss Kittin & The Hacker (unique date française), Luke Slater, l’artiste transdiciplinaire NSDOS ou encore Kiddy Smile, ambassadeur du style voguing. Un rendez-vous à la Scène Michelet, un Goûtez électronique, les off du collectif Bar-Bars complètent une carte musicale bien remplie.

Des installations et performances
« Le programme des installations numériques s’est un peu allégé au profit des performances », explique le programmateur Cédric Huchet, qui réserve au public quelques belles découvertes, à commencer par la soirée d’ouverture mercredi 19 à Stereolux, avec le danseur et artiste visuel japonais Hiroaki Umeda et les « expériences métaphysiques » du duo canadien Push 1 Stop & Wiklow. A découvrir les jours suivants : une symphonie de lumière et de sons par Chevalvert (Stereolux), l’installation interactive « Control No Control » de Daniel Ireugui (esplanade des Traceurs-de-Coques), celle de Robert Henke au château, les « Fragments d’une traversée » à la Maison des Arts de Saint-Herblain. Le Musée des arts accueille deux premières françaises : Asuna Arashi pour « 100 keyboards », qui met en scène une centaine de claviers-jouets, et Aki Inomata créatrice de coquilles artificielles pour bernard-l’hermite. Autre première et autre artiste japonais, Ken Furudate et son installation sonore immersive à découvrir à la Cale 2 créateurs. A ne pas manquer enfin, au Jardin des plantes, le « Black Hole Horizon » de Thom Kubli où des bulles de savon sortent de hauts-parleurs géants...

Des clés pour comprendre
Dès le lundi 17 septembre et jusqu’au samedi, les Rendez-vous du Labo s’ouvrent à tous ceux qui veulent s’immerger un peu plus dans la culture digitale. Rencontres avec les artistes, tables rondes, ateliers, masterclass et workshop…  « L’idée, c’est d’explorer les questionnements soulevés par les œuvres exposées », explique Martin Lambert, chargé de coordonner cette partie du festival. Des rendez-vous professionnels sont également au menu. Infos et inscriptions sur le site du festival Lien ouvert dans une nouvelle fenêtre.

Des actions vers les plus jeunes
« On essaie chaque année de développer l’action culturelle », souligne Mélanie Legrand à Stereolux. Exemple avec la restitution, samedi 22 à 15h dans la salle Micro de Stereolux, du travail réalisé par une classe de 6e d’Aristide-Briand avec l’artiste Jack in my Head. À noter également : des visites commentées des installations et expositions sont proposées aux scolaires et étudiants ainsi que pour tout groupe constitué.

Mis à jour le 5 septembre 2018