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Températures en hausse au Printemps des Nefs

Du 3 mai au 1er juin, les Nefs accueillent cinq propositions entre théâtre sur l’Afrique, symphonie mécanique et concerts ensoleillés.

Il y a d’abord l’affiche : un personnage grimé en saltimbanque, entouré de perroquets, posant avec un tuba et un accordéon. Les fans auront reconnu Christophe Salengro, président « immourable » de Groland pourtant disparu le 30 mars dernier. Le comédien et danseur partageait une histoire commune avec les fondateurs de la compagnie La Machine : « Depuis l’aventure du Cargo 92, où il avait fait le lien avec le chorégraphe Philippe Découflé, il était là à chaque temps fort », rappelle Pierre Oréfice, qui a voulu rendre un dernier hommage à son ami.

Le spectacle continue. Et cette 11e édition du Printemps des Nefs promet quelques beaux moments, au fil de cinq propositions dont trois gratuites. Pour démarrer en douceur, trois représentations de « Sankara Mitterrand », une pièce signée de la Cie L’Agit, qui convoque la figure mythique de Thomas Sankara, président du Burkina Faso assassiné en 1987 et considéré comme le « Che Guevara africain » (les 3, 4 et 5 mai, tarif 10€, jauge limitée à 60 places).

Rendez-vous le vendredi 11 mai pour une soirée musicale gratuite avec Devil Jo & the Backdoorman, quintette blues-rock stéphanois au son rugueux, précédé par les rockeurs niçois de Miss America. On l’aura compris : la température va grimper d’un coup du côté des Nefs, et le concert suivant, le 18 mai, devrait le confirmer. Après le funk tonitruant de Fonky Nyo en 1ère partie, place à un groupe à nul autre pareil : Ajate. Ces 10 musiciens japonais virtuoses mêlent la musique traditionnelle de leur pays avec de l’afro-funk !

Le mélange des genres sera aussi au rendez-vous vendredi 25 mai : Victoria Delarozière interprétera avec une fausse candeur et une vraie énergie ses « Chansons d’amour au couteau », avant de laisser la place à la jeune chanteuse cap-verdienne Lucibela, auteure d’un premier album prometteur, « Laço Umbilical ».

En clôture de ce Printemps 2018 et en collaboration avec le festival Indigènes Lien ouvert dans une nouvelle fenêtre, les Néerlandais de Ramkoers investiront les Nefs les 30-31 mai et 1er juin pour une « symphonie mécanique » : ferronnerie qui claque, tuyaux de descente, barils rouillés fournissent à la fois les instruments et la toile de fond de leur performance théâtrale et musicale (tarif : 8/10€).

Tous les spectacles ont lieu à 20h30 sous les Nefs.

Plus d'infos et billetterie :

Mis à jour le 26 avril 2018