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ACTUALITÉS

La vidéoprotection opérationnelle à Nantes en 2018

des piétons et quelques commerces forains et passage du tramway

D’ici avril 2018, Nantes sera équipée de 95 caméras de vidéo-protection sur l’espace public. Elles seront pilotées via un centre de supervision métropolitain qui mutualise les moyens avec 3 autres communes de la métropole. Pour garantir la protection des libertés individuelles, un comité éthique sera créé.

Après la mise en place de l’îlotage de proximité et la création de la Maison de la Tranquillité Publique,place à un nouvel étage du dispositif de « droit à la sécurité pour toutes et tous » prôné par Johanna Rolland, maire de Nantes. En 2018, 95 caméras de vidéoprotection seront déployées dans l’espace public, à la fois en centre-ville sur des sites très fréquentés mais aussi dans les quartiers nantais. L’objectif est de sécuriser de manière accrue certains lieux extérieurs où se développent des incivilités récurrentes et des problèmes de délinquance.

Un maillon au sein d’un dispositif d’ensemble

La vidéoprotection n’assurera pas à elle seule la sécurité des Nantais. « Nous avons commencé par recruter des policiers municipaux, puis mis en place la Maison de la Tranquillité Publique pour lutter contre les incivilités du quotidien. La vidéoprotection n’est pas une réponse miracle mais un maillon de la chaîne au service de l’égalité réelle », souligne Johanna Rolland.

12 secteurs d’implantation

12 secteurs nantais seront équipés de caméras. Le centre-ville sera couvert sur l’axe allant du Miroir d’eau à Commerce incluant le cœur du Bouffay, mais aussi autour de Graslin. Le quai des Antilles et le parc des Chantiers sur l’ïle de Nantes le seront également. 8 secteurs concernent les quartiers nantais, dont la place des Lauriers sur Bellevue ou la place Rosa Parks à Malakoff. Enfin, le centre de gros Nantes Est sera également couvert. « Nous avons choisi ces secteurs en concertation avec la Police nationale à partir de deux critères : des espaces de délinquance avérée et des lieux de vie et de passage importants » précise le maire.

Un centre de supervision métropolitain

Les images recueillies seront traitées par un centre de supervision métropolitain, mutualisé avec les communes de Rezé, Saint-Herblain et Vertou. Il opérera 7 jours sur 7 et 24h/24, les opérateurs pouvant gérer les caméras de manière dynamique et les orienter à la demande. « La vidéoprotection doit permettre des interventions de police, elle peut contribuer à la résolution de faits de délinquance, notamment lorsqu’il est difficile à certains de témoigner. C’est aussi plus largement un outil de lutte contre le sentiment d’insécurité des habitants » précise Gilles Nicolas, adjoint à la sécurité et la tranquillité publique.

Un comité d’éthique pour veiller au respect de la liberté

Afin d’assurer la protection des libertés publiques et individuelles, un comité d’éthique de la vidéoprotection sera créé. Il comptera des élus, des personnalités indépendantes, des associations de défense des libertés publiques et d’aide aux victimes et des citoyens du Conseil nantais des usagers de l’espace public. Il sera le garant de la transparence du dispositif de vidéoprotection, du respect des libertés publiques, de l’équilibre et de la pluralité des points de vue. La Ville souhaite également qu’il puisse produire un rapport annuel en conseil municipal.

Un service complet en avril 2018

Le projet de vidéoprotection a été validé par le conseil municipal du 6 octobre et le conseil métropolitain du 13 octobre 2017. Les caméras seront implantées à partir de janvier 2018, le service pourrait être totalement opérationnel en avril 2018.

La vidéoprotection : comment ça marche ?

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Mis à jour le 2 mars 2018