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ACTUALITÉS

La résidence autonomie de Pirmil accueille ses locataires en bord de Sèvre

résidence autonomie de Pirmil 6 rue Laurent Bonnevay à Nantes Sud.

Mi-septembre, les premiers résidents ont emménagé dans la nouvelle résidence autonomie de Pirmil. Située en bord de Sèvre, elle compte 80 logements indépendants et des services.

Lumineuse, colorée, au bord de la Sèvre, la nouvelle résidence autonomie de Pirmil ravit les anciens locataires des résidences du Clos-Toreau et de Malville. Vieillissantes et plus aux normes, ces dernières ont fermé mi-septembre après le déménagement de leurs habitants. « C’est très propre, très clair, on a des petits balcons, j’aime bien », précise Marie-Antoinette Huteau, 86 ans. L’immeuble a été refait à neuf par Nantes Métropole Habitat.

Certaines portes d’appartements, vertes ou jaunes, n’ont pas encore de nom. Sur les 80 logements, 57 sont occupés par les anciens du Clos-Toreau et de Malville, les 23 restants devraient se remplir d’ici la fin novembre. « Il y a principalement des T1 de 33 m2 pour personnes seules avec salle de bain et cuisine privatives, explique Valérie Chasseteau, la directrice de la structure. Quelques T2 sont disponibles prioritairement pour des couples. »  Les tarifs sont attractifs - 485€ par mois pour un T1, 551 € pour un T2 – et l’établissement est éligible à l’aide personnalisée au logement (APL).

Animations et services

Persagotiereportrait18734.jpg (résidence autonomie de Pirmil )

Au rez-de-chaussée, un restaurant intergénérationnel accueille les résidents et est ouvert aux habitants du quartier. Avec la vue sur la Sèvre, c’est un endroit agréable pour y prendre une pause café. « Au delà du logement, nous proposons aussi des services aux locataires : une présence 24h/24, de la petite maintenance, le passage d’une assistante sociale, une coordinatrice santé et des activités de lien social, précise Valérie Chasseteau. Visites, repas, jeux, sophrologie, art-thérapie… un planning est déposé chaque mois dans les boites aux lettres. Libre à chacun de participer ou non. »

Marie-Antoinette Huteau a encore un carton à vider et des tableaux à accrocher aux murs mais le déménagement s’est bien passé. Elle en a profité pour faire du tri. Certains résidents ont été accompagnés par l’association Démén’âge. « Du tri au rangement, les locataires ont été soutenus physiquement et psychologiquement car l’impact d’un déménagement sur les personnes âgées est important », ajoute Valérie Chasseteau.

Mis à jour le 2 octobre 2018