En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies permettant d'améliorer votre expérience utilisateur. En savoir plus et gérer ces paramètres

ACTUALITÉS

Des enfants de l’école du Baut plantent 300 arbres à l’hippodrome

ATTENTION obligatoire ANONYMISER les enfants. reconstitution d'un milieu forestier, dans le cadre de la politique publique des forêts urbaines dans le sous-bois du Petit-Port. Une démarche participative du SEVE

Adeptes des actions pédagogiques, les équipes du Service des espaces verts et de l’environnement de la Ville de Nantes ont invité 33 enfants, mercredi 28 novembre à planter des hêtres, chênes et châtaigniers autour de l’hippodrome.

Meycem tasse la terre autour d’un plant de chêne. « Pour planter un arbre, il faut creuser un trou, enterrer l’arbre mais sans que ça dépasse trop les racines sinon il meurt. » Comme 32 autres de ses camarades de CE1 de l’école du Baut, Meycem a participé mercredi matin à la plantation de 300 arbres autour de l’hippodrome avec le Service des espaces verts et de l’environnement (Seve) de la Ville.

« Le parc arboricole est vieillissant donc la régénération en plantant de nouveaux arbres est importante », précise Gaëtan Bertrand responsable du secteur nord au Seve. « Nous plantons ces arbres pour les enfants, voire pour leurs enfants, il est important de leur transmettre notre savoir-faire. On sème des petites graines écologiques. » Les jardiniers sont d’abord passés dans la classe pour expliquer la vie de l’arbre, sa croissance, comment planter, etc.

Planter davantage qu’abattre

Intéressés et motivés, les enfants sont passés à la pratique avec pelles, arrosoirs, et les mains dans la terre. L’occasion aussi de parler vers de terre et champignons qu’ils ont découverts sous les feuilles. Avec sept jardiniers et huit élagueurs, les enfants ont planté 300 jeunes hêtres, châtaigniers et chênes. « Sur 100 arbres plantés, 3 ou 4 deviendront centenaires, on va laisser la sélection naturelle opérer, sans intervenir comme dans un milieu forestier », ajoute Gaëtan Bertrand.

Parmi les élagueurs, Simon Guiheneuf, trouve agréable de faire passer un message aux enfants en plantant avec eux. « Les élagueurs sont souvent vus comme des coupeurs d’arbres à la tronçonneuse alors que nous sommes les premiers à les défendre et les protéger. » L’entretien et l’abattage des arbres malades ou dangereux est toujours un sujet difficile avec les riverains alors que le Seve replante davantage qu’il ne coupe.

Pour les enfants, la matinée a été instructive et s’intégrait dans le programme scolaire. « Nous terminons un projet autour de l’hippodrome et de la découverte du quartier et nous entamons un projet sur la science, ces plantations lient les deux », explique Jeanne Follin, l’institutrice. « Peut-être que dans 50 ans, ces enfants devenus grands repasseront près de l’hippodrome en se disant : ces arbres, c’est moi qui les ai plantés ! »

Mis à jour le 28 novembre 2018